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Nouvelle guerre civile en Espagne. Une autre idée de l’europe, et sans majuscule…

Chouette! Bientôt les guerres civiles!!

Mes “frères” et moi, on a tous le même raisonnement : c’est l’Europe ou la mort. 

Mes “frères” et moi, on a tous le même raisonnement : c’est l’Europe ou la mort. 

Quand les intégrations ne marchent pas, c’est qu’il y a plutôt un problème du côté de ceux qui accueillent.
Julie Bertuccelli 

J’ai commencé par ‘Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?’ puis j’ai continué avec ‘La Cour de Babel’ et j’ai fini avec ‘12 Years a Slave’. Puis je suis sorti de la salle et je me suis dit que j’avais le choix entre me flinguer ou prendre ma carte du PS. J’ai préféré laisser un petit mot d’adieu à ma famille…

J’ai commencé par ‘Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?’ puis j’ai continué avec ‘La Cour de Babel’ et j’ai fini avec ‘12 Years a Slave’. Puis je suis sorti de la salle et je me suis dit que j’avais le choix entre me flinguer ou prendre ma carte du PS. J’ai préféré laisser un petit mot d’adieu à ma famille…

Prelude In E Minor by Les Baxter (1922-1996) from the album: Moog Rock

LESS BAXTER 1922 1996

Prelude In E Minor (1968)

Petit prélude à la souffrance d’avoir été un vieil homme, une vieille femme, un être qui n’a plus que les pires tracas de l’humain, tenant dans ses doigts rabougris, le petit espoir d’une mort au moins aussi douce qu’une pierre, et quelque part, souhaitons cela, la miséricorde.


 "Çà a dû commencer en September, Woody Allen a dit à sa petite Lily la tigresse (après lui avoir montré sa Bananas) Prends l’oseille et tire-toi, mais Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander, ça doit rester à l’Intérieurs sinon, on appelle cela Le Complot d’Œdipe et même si c’est un Crimes et délits selon Alice, Hannah et ses sœurs, Tout le monde dit I love You et cela met Harry dans tous ses états. Maudite Aphrodite donc, car malgré les Accords et Désaccords d’un Escrocs mais pas trop, entre Maris et Femmes, que ce soit à Minuit à Paris ou à Manhattan, c’est maintenant Une autre femme, peut-être La Rose pourpre du Caire à qui l’on avait dit: Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu et ce deviendra une Comédie érotique d’une nuit d’été. Hélas, Ombres et Brouillard et Celebrity ne sont que rêves et Le Rêve de Cassandre a vécu, c’est maintenant Hollywood Ending, un Coups de feu sur Broadway, Radio Days pour Woody et Stardust Memories pour Dylan. Match Point fermez les guillemets…"

 "Çà a dû commencer en September, Woody Allen a dit à sa petite Lily la tigresse (après lui avoir montré sa Bananas) Prends l’oseille et tire-toi, mais Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander, ça doit rester à l’Intérieurs sinon, on appelle cela Le Complot d’Œdipe et même si c’est un Crimes et délits selon Alice, Hannah et ses sœurs, Tout le monde dit I love You et cela met Harry dans tous ses états. Maudite Aphrodite donc, car malgré les Accords et Désaccords d’un Escrocs mais pas trop, entre Maris et Femmes, que ce soit à Minuit à Paris ou à Manhattan, c’est maintenant Une autre femme, peut-être La Rose pourpre du Caire à qui l’on avait dit: Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu et ce deviendra une Comédie érotique d’une nuit d’été. Hélas, Ombres et Brouillard et Celebrity ne sont que rêves et Le Rêve de Cassandre a vécu, c’est maintenant Hollywood Ending, un Coups de feu sur Broadway, Radio Days pour Woody et Stardust Memories pour Dylan. Match Point fermez les guillemets…"

see-you-tomorrow:


Philip Seymour Hoffman 1967 2014

see-you-tomorrow:

Philip Seymour Hoffman 1967 2014

Le Socialisme 1820-2014 
Repose en paix le Socialisme

Le Socialisme 1820-2014 

Repose en paix le Socialisme

LE FRONT NATIONAL EN A RÊVÉ,
LES SOCIALISTES L’ONT FAIT!

LE FRONT NATIONAL EN A RÊVÉ,

LES SOCIALISTES L’ONT FAIT!

Je pense qu’il n’y a que deux types de films ou autrement dit, le cinéma se décompose en deux genres: Les films de divertissement et ceux qui font réfléchir, point. 
En général (même si je m’avance un peu) je pense que 80% des films pourris qu’on essaie de nous enfiler dans le fondement sont des films de la première catégorie. Des films de divertissement sans âme juste bons à faire du fric avec du fric et entretenir tout un système dont le cinéma à destination des masses n’est qu’une des nombreuses facettes.                  En ce sens, et c’est bien là tout le paradoxe, les films de divertissement sont bien plus politiques que certains des films dit justement politiques ou tout du moins à caractère sociétal. 

The Seasoning House n’a rien d’un film de divertissement, sauf si l’on considère que la souffrance de femmes réduites à l’état d’objets de plaisirs et de tortures est un spectacle comme un autre, on ne peut sortir de ce film qu’avec un profond sentiment de malaise, qui remet encore un peu plus en cause le pseudo confort, la confortable mollesse dans laquelle nous sommes assoupis. Je parle bien entendu des populations médianes, qui vivent confortablement de leur travail, qui votent utile, qui sont emprunts d’une grande tolérance et qui pensent que c’est très bien d’inscrire leur progéniture à des cours de violon à l’âge de 6 ans.

Il y a toujours du bon à briser des certitudes. 

On devient riche en héritant plutôt qu’en travaillant, la rente rapporte plus que le mérite
ça sent encore la bonne grosse couille d’ours pour t’en mettre plein la tronche, te faire du bling bling avec des beaux mecs bien musclés, des nanas hyper sexy, te montrer un monde que jamais t’y mettras même une goutte de sueur. Ça sent tellement le faux, l’ostentatoire que ça en pue la crème de prépuce… Les BD Marvel étaient tellement plus fines, plus intelligentes que ça. Un véritable monde de super-héros bien sûr, mais entre les bulles des uns et des autres, les encrages sombres et elliptiques, petit bonhomme, tu pouvais t’y faire une place et croire à un monde meilleur. Mais là, vraiment, c’est d’une telle vulgarité que jamais, oh grand jamais, je n’irai voir ce film en salle. Je le regarderai une de ces nuits, comme on regarde un film de boules, tout seul. Et on attendra le prochain qui cherchera à t’en mettre encore plus dans la gueule tellement il aura ramassé des containers de fric.

ça sent encore la bonne grosse couille d’ours pour t’en mettre plein la tronche, te faire du bling bling avec des beaux mecs bien musclés, des nanas hyper sexy, te montrer un monde que jamais t’y mettras même une goutte de sueur. Ça sent tellement le faux, l’ostentatoire que ça en pue la crème de prépuce… Les BD Marvel étaient tellement plus fines, plus intelligentes que ça. Un véritable monde de super-héros bien sûr, mais entre les bulles des uns et des autres, les encrages sombres et elliptiques, petit bonhomme, tu pouvais t’y faire une place et croire à un monde meilleur. Mais là, vraiment, c’est d’une telle vulgarité que jamais, oh grand jamais, je n’irai voir ce film en salle. Je le regarderai une de ces nuits, comme on regarde un film de boules, tout seul. Et on attendra le prochain qui cherchera à t’en mettre encore plus dans la gueule tellement il aura ramassé des containers de fric.

J’aime entendre les cloches, ça me donne l’impression d’être encore en France.
Écrit avec l’anus d’un cochon déshydraté, the expendables 2 se regarde avec un intérêt certain et une fascination morbide. Tout est tellement too much dans ce film de barbares multimillionnaires qu’on ne sait pas si on doit rire ou pleurer. On va donc plutôt rire, comme on pourrait rire de voir des cadavres déguisés en guignols danser sur de l’accordéon comme cela se faisait à une certaine époque dans des théâtres underground. On rit jaune, d’un jaune nicotine, d’un jaune d’œuf pourri. Voir nos stars des années 80-90 se trémousser dans cette pantalonnade de zombies botoxés et liftés dans tous les sens me donne à penser que la fin du monde a déjà commencé. Les coups de couteaux dans le bide et les crachats dans la gueule, les têtes explosées au mortier, les blagues cacaprout, les claques dans la gueule à tout bout de champs accompagnées de rictus que même les singes les plus cons du Gabon n’ont pas pu inventer, fait de ce film, pour moi, un summum de fascisme mainstream, un Walt Disney de la beauferie totale, complètement assumée, sans complexe, comme si miss France annonçait au JT de 20h devant 8 millions de français qu’elle était fière d’avoir la diarrhée chaque lendemain de Noël. Et le pire c’est que ça marche! Des millions de beaufs de toutes les nationalités sont allés voir ce …film de papys flingueurs en y trouvant peut-être le même plaisir que de voir une pauvre vieille se casser les dents sur un trottoir un matin de verglas. Le progrès, c’est la régression.

Écrit avec l’anus d’un cochon déshydraté, the expendables 2 se regarde avec un intérêt certain et une fascination morbide. Tout est tellement too much dans ce film de barbares multimillionnaires qu’on ne sait pas si on doit rire ou pleurer. On va donc plutôt rire, comme on pourrait rire de voir des cadavres déguisés en guignols danser sur de l’accordéon comme cela se faisait à une certaine époque dans des théâtres underground. On rit jaune, d’un jaune nicotine, d’un jaune d’œuf pourri. Voir nos stars des années 80-90 se trémousser dans cette pantalonnade de zombies botoxés et liftés dans tous les sens me donne à penser que la fin du monde a déjà commencé. Les coups de couteaux dans le bide et les crachats dans la gueule, les têtes explosées au mortier, les blagues cacaprout, les claques dans la gueule à tout bout de champs accompagnées de rictus que même les singes les plus cons du Gabon n’ont pas pu inventer, fait de ce film, pour moi, un summum de fascisme mainstream, un Walt Disney de la beauferie totale, complètement assumée, sans complexe, comme si miss France annonçait au JT de 20h devant 8 millions de français qu’elle était fière d’avoir la diarrhée chaque lendemain de Noël. Et le pire c’est que ça marche! Des millions de beaufs de toutes les nationalités sont allés voir ce …film de papys flingueurs en y trouvant peut-être le même plaisir que de voir une pauvre vieille se casser les dents sur un trottoir un matin de verglas. Le progrès, c’est la régression.